STRASBOURG
Date: le 11 novembre 2000 à 11 heure.
Lieu: Strasbourg, devant le siège du parlement Européen.
Peu nombreux...
mais un bon impact médiatique!
J'estime la participation à environs 200 personnes grand maximum (au plus fort du rassemblement), ce que je trouve peu, même pour une première, par contre j'ai été agréablement surpris de l'attitude des médias, et de la Police...
La Police était
présente mais très discrète, elle n'a jamais essayé d'interdire ou d'empêcher
notre rassemblement, les chiens et les propriétaires présents non pas été
contrôlé, ni ennuyé pour non respect de la loi Française du 6 janvier 1999.
Concernant les médias, la presse écrite était représentée par L'AFP, et les
Dernières nouvelles D'alsace, la Radio France Alsace et la télévision France
3 Alsace ont fait également le déplacement et ont pris beaucoup de temps pour
se faire expliquer les problèmes en cours ou à venir concernant nos chiens ,
l'application par l'Europe des lois allemandes, l'application de la loi du 6
janvier 1999... etc.
Remerciements:
Je remercie au nom du modeste comité d'organisation tous ceux qui étaient présents
et qui ont tenus leur promesse de venue malgré pour certains de gros kilométrages..
et un froid de canard
(à titre d'info un couple d'Américains avait fait le déplacer uniquement pour
notre rassemblement!).
Remerciement
spécial pour la SPA de Montpellier qui nous a fait la gentillesse d'assister et
de promouvoir notre rassemblement ainsi qu'à la section Agility
pour sa présence en grand nombre...
Journal L'Alsace: dimanche 12 novembre 2000, Lire l'article complet.
L'Agence France Presse: dimanche 12 novembre 2000
Je précise qu'un démenti du comité d'organisation a été envoyé à L'AFP pour leur indiqué que la personne citée dans leur dépêche ne faisait pas partie de l'organisation de ce rassemblement. Lire l'article complet.
MANIFESTATION
Quelque 150
personnes se sont rassemblées hier matin devant le Parlement européen pour
exprimer leur crainte de voir la loi allemande sur les chiens dangereux
s'étendre au reste de l'Union européenne.
La France a adopté en janvier 1999 une loi sur les chiens dangereux prenant exclusivement pour cible les molosses. Elle leur impose notamment le port de la muselière dans les lieux publics, et voue à la stérilisation ceux d'entre eux qui ne sont pas inscrits à un livre généalogique reconnu. Faute de moyens, les forces de l'ordre ont le plus grand mal à faire appliquer cette loi par ailleurs plutôt bien acceptée par l'opinion. A la suite de quelques accidents dramatiques, l'Allemagne vient à son tour de légiférer au travers de dispositions drastiques, sans commune mesure avec la loi française. « C'est bien simple, résume Pierre-Louis Petit, éleveur dans l'Orléanais venu spécialement à Strasbourg hier, l'Allemagne considère désormais comme potentiellement dangereux tous les chiens de plus de 20 kilos ou de plus de 40 centimètres au garrot. » Et ce défenseur de la cause canine d'expliquer : « Désormais, tous ces chiens sont susceptibles de subir, sur simple demande d'un tiers, un test de caractère. S'ils échouent, c'est l'euthanasie. » Convaincues qu'il entre dans l'intention du gouvernement Schroeder de soumettre prochainement au Parlement européen un texte inspiré de la loi allemande, environ 150 personnes affluant des quatre coins de la France, mais aussi d'Allemagne et d'Angleterre, se sont rassemblées, hier matin, devant l'IPE IV pour attirer l'attention de l'opinion publique. Parmi elles, une jeune femme venue de Paris avec son adorable labrador, race de chien affectueuse et fidèle par excellence. « Mon chien fait plus de 20 kilos. Autrement dit, si demain la loi allemande s'étend à l'Europe, je devrai lui mettre une muselière et il sera considéré comme potentiellement dangereux. » CQFD. Pour autant, les manifestants ne se voilaient pas la face devant l'irresponsabilité de certains propriétaires de chiens. Sachant que derrière tout chien méchant se cache un mauvais maître, Pierrot Lechner, éleveur de rottweilers en Moselle, est à cheval sur certains principes : « Lorsque je vends un chien, je demande à l'acheteur de s'engager par écrit à s'inscrire à un centre d'éducation canine. Si tous les éleveurs en faisaient de même, nous n'en serions pas là. »
H.H.
© Dernières Nouvelles d'Alsace, Dimanche 12 Novembre 2000.

| Dimanche 12 novembre 2000 |
Des chiens devant le Parlement européen |
Environ 150 à 200 personnes, des maîtres avec leur chien, de toutes races, des éleveurs, des sympathisants, des membres de sociétés canines, venus d'Alsace, de Basse-Normandie, des Bouches du Rhône ainsi que d'Allemagne se sont rassemblés, hier, à 11 h devant le Parlement européen à Strasbourg, pour réhabiliter dans l'opinion publique des chiens, classés en première ou deuxième catégorie, visés par la loi du 6 janvier dernier. « J'ai fait le Tour de France à pied avec Aïka, mon rottweiler pour montrer que ce chien n'était pas agressif » a expliqué Laurent Boiscommun, un habitant de Brumath qui a fondé une association internationale pour réfléchir aux nouvelles législations européennes et faire de nouvelles propositions, autres que la « discrimination raciale ». |
| FRANCE | AFP |
| Une manifestation contre les lois anti-chiens molossoïdes à Strasbourg |
| samedi 11 novembre - 15h21 |
STRASBOURG, 11 nov (AFP) - Une centaine de défenseurs des molossoïdes de race, accompagnés d'une vingtaine de chiens, se sont rassemblés samedi devant le parlement européen à Strasbourg pour "protester" contre les législations anti-chiens, a constaté l'AFP.
Les organisateurs de la manifestation ont annoncé à cette occasion la création d'une "Association internationale pour la défense des chiens de races menacés par les lois" (Aïka).
L'association, qui doit réunir des Français, des Allemands, des Espagnols, prévoit notamment de travailler en collaboration avec les ministères concernés pour "élaborer avec eux une réglementation pertinente et tolérante sur les chiens".
Laurent Boiscommun, l'un des responsables de ce rassemblement, a affirmé avoir réuni 40.000 signatures sur une pétition contre "la discrimination canine", texte qui devrait être remise prochainement au président Jacques Chirac.
"On ne résoudra en rien le problème des cités avec un programme d'euthanasie à long terme", a souligné une porte-parole.
Pour cette défenseur des chiens molossoïdes, "il ne faut que les chiens servent de bouc émissaire social", affirmant qu'il est nécessaire que des stages obligatoires soient instaurés pour les propriétaires de ces animaux.
La loi votée en France en janvier 1999, qui classe ces chiens en deux catégories, prévoit notamment que ces chiens ne soient détenus ni par des mineurs, ni par des personnes avec casier judiciaire. Ils doivent déclarés en mairie, tatoués, muselés et en laisse. Les chiens d'attaque (première catégorie) doivent être par ailleurs stérilisés et leur acquisition, cession ou importation est interdite.